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Mesurer pour mieux comprendre et anticiper les évolutions du littoral : l'instrumentation du Ribl

Mesurer pour mieux comprendre et anticiper les évolutions du littoral : l'instrumentation du Ribl

Le 6 novembre 2025 le cours d’eau du Ribl, se jetant sur la plage des Trois-Moutons à Lampaul-Ploudalmézeau, s’est vu équipé d’instruments de mesure dans le cadre d’une recherche scientifique. 

Ces instruments mesurent en continu le débit du cours d'eau ainsi que les niveaux atteints par la mer. Le dispositif est complété par le déploiement de pièges photographiques de façon à capturer visuellement les évolutions du littoral et de les associer aux paramètres mesurés.

Les instruments de captage

Photo : Les instruments de mesure utilisés sur site

Un lieu de rencontre singulier entre processus terrestres et marins

L’objectif de cette recherche est de mieux comprendre la dynamique des embouchures côtières, dans une perspective de gestion des risques littoraux. En effet, si les embouchures sont le point de sortie des eaux drainées sur le continent elles sont, par réciprocité, un point d’entrée des eaux marines, notamment lors des tempêtes. Ce point est donc un lieu de rencontre singulier et complexe entre les processus terrestres et les processus marins. L’action de ces processus se matérialise par des déplacements sédimentaires, plus usuellement désignés sous les termes d’érosion ou de sédimentation, mais aussi par des inondations marines et fluviales.

Le Ribl à Lampaul Ploudalmézeau à marée haute

Le Ribl à marée basse

Photos : Le site d'étude du Ribl à Lampaul-Ploudalmézeau à pleine mer et basse mer

De nouveaux sites instrumentés en 2026

En 2026, d’autres sites d’étude seront instrumentés. Ils ont été préalablement sélectionnés sur des critères environnementaux (nature du cordon littoral, superficie du bassin versant, etc.) et anthropiques (occupation du sol, aménagement du site, etc.). Cette sélection a été réalisée afin d’avoir la plus grande représentativité possible des embouchures présentes à l’échelle du Pays de Brest.

Cette recherche est portée par le Pôle Métropolitain du Pays de Brest et l'Université de Bretagne Occidentale, au travers de deux de ses laboratoires : Littoral, Environnement, Télédétection et Géomatique (LETG) et Géo-Océan. Elle est financée par l'Union Européenne, via le Fond Européen de Développement Régional (FEDER) de la région Bretagne, et l'Association Nationale de la Recherche Technologique (ANRT).

 

  • COT Territoire Engagé Transition Ecologique

    Le Pôle métropolitain du Pays de Brest pilote le Contrat d'Objectifs Territorial Territoire Engagé Transition Ecologique (COT TETE), signé avec l'ADEME, pour le compte de ses 7 EPCI membres.

    Ce contrat d'objectifs regroupe des actions en faveur de la transition écologique, sur le volet Plan Climat Air Energie (PCAET) et sur le volet Economie Circulaire (ECi).

     

  • Centrale photovoltaïque, centre technique du tramway (Sotraval)

    PCAET

    Le Pôle métropolitain du Pays de Brest accompagne les 6 communautés de communes dans l'élaboration de leur PCAET depuis fin 2017.

  • Contrat de Transition Ecologique

    Le Pôle métropolitain et les EPCI du Pays de Brest sont engagés dans un Contrat de Transition Ecologique (CTE) qui  été signé en février 2020. Le contrat regroupe une douzaine d'actions ambitieuses en faveur de la transition écologique.

  • TEPcv

    En Mai 2017,  5 communautés de communes et 12 communes du Pays de Brest lauréates d'un appel à projets ont signé une convention pour devenir Territoire à Energie positive pour la croissance verte (TEPcv).

  • Coopérative Climat Bretagne

    La SCIC Coopérative Climat Bretagne a pour ambition d’accompagner les acteurs du territoire dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre liées aux activités sur le territoire, et de soutenir des projets locaux de régénération des puits de carbone naturels, et ce afin d’encourager et coordonner l'effort collectif vers l’atteinte de l’objectif national de neutralité carbone à 2050.